Publié sous l'égide de The British Psychoanalytical Society

INFOS

Comité de rédaction

Rédactrice responsable
Céline Gür Gressot (Suisse)

Secrétaire
Jean-Michel Quinodoz (Suisse)

Membres
Louis Brunet (Canada)
Jenny Chan
(France)
Brigitte Reed-Duvaille (France)
Danielle Goldstein (France)
Florence Guignard (France)
Maria Hovagemyan (Suisse)
Luc Magnenat (Suisse)
Marie-Pascale Paccolat
(Suisse)
Michel Sanchez-Cardenas (France)
Patricia Waltz (Suisse)

Prochain numéro

Mai 2019
aux Edition In Press

Jaime P. NOS

Induction collusoire de la relation perverse :
les « énactions » perverses et les bastions en tant que camouflages de l'angoisse de mort.

Résumé: L'auteur de cet article soutient que l'une des principales fonctions de la relation perverse est de pousser l'analyste à devenir le complice inconscient du patient par un « pacte pervers » dirigé contre le travail analytique et visant à dénier les aspects intolérables de la réalité. L'intensité de la force d'induction collusoire de la relation perverse conduit l'analyste à participer à des énactions – mises en actes - transféro-contre-transférentielles ainsi qu'à la cristallisation d'une collusion silencieuse et chronique entre le patient et l'analyste dans le champ analytique aboutissant à la stagnation du processus.

Jaime P. NOS est médecin psychiatre, membre de l'Association Psychanalytique Américaine (New York) et de la Société Espagnole de Psychanalyse (Barcelone). Formation psychanalytique à l'Institut de Psychanalyse de Columbia University, NY.
Depuis 1989 installé en pratique privée à Barcelone.
Nombreux articles consacrés aux troubles de la personnalité, à la fonction élaboratrice des rêves, au narcissisme et au chauvinisme masculin, à créativité artistique et psychanalyse, à l'histoire de la psychanalyse américaine et aux modèles relationnels et intersubjectifs dans la psychanalyse contemporaine.

Haut de page
© Copyright textes et logo : The International Journal of Psychoanalysis
Webmaster : Luc Magnenat // Réalisé par Abonobo // Mise jours et relook:Michael BABEL juin 2018